LIBRE LUCHA !

LIBERTE... SOLIDARITE... RESISTANCE ! Pas justice ? Pas de paix !

25 décembre 2009

Le poète Jean-Pierre Rosnay

Samedi 19 décembre, un peu plus de minuit : Le poète Jean-Pierre Rosnay, a pris congé cette nuit, à l'hôpital Georges Pompidou, avec dans sa main, la main de Tsou.

Bio et plus sur : http://www.poesie.net/frag1.htm

Jean_Pierre_Rosnay

« Tapé la nuit » de Jean-Pierre Rosnay


« Laisse-moi en tête-à-tête avec l’absolu
que je lui rende enfin ce que je lui ai emprunté
je quitte mon corps comme on quitte
de vieilles chaussettes
le soir venu
j’ai rendu mon âme à qui de droit
je l’ai vue s’envoler hésitante d’abord puis ravie
libérée
vers l’infini
et j’entendrai désormais éternellement
le bruissement fous de ses ailes »

Recueil « DANGER falaises instables » Collection Le club des poètes 2002

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09 décembre 2009

BRULONS LES FRONTIERES

25, 26 et 27 janvier : procès de la révolte qui a mis le feu au centre de rétention de Vincennes 13h30, TGI de Paris, 16e chambre, métro Cité

La révolte qui a conduit à l’incendie de la plus grande prison pour étrangers de France est une réponse concrète et historique à l’existence des centres de rétention et à l’ensemble de la politique de contrôle des flux migratoires. Les 25, 26 et 27 janvier 2010 au TGI de Paris (métro Cité) 10 personnes vont être jugées pour cette révolte. Notre solidarité doit être à la hauteur de l’enjeu : la relaxe des inculpés et au-delà la liberté de circulation et d’installation. Le 22 juin 2008 le plus grand centre de rétention de France a brûlé. Entre juin 2008 et juin 2009, une dizaine d'anciens retenus sont arrêtés et incarcérés – pour la plupart pendant près d’un an – en détention préventive. Ils sont inculpés de dégradation, destruction des bâtiments du centre de rétention administrative de Vincennes, et/ou de violence à agent des forces de police. Pendant les six mois précédant cet incendie, le centre de rétention de Vincennes est le lieu d’incessants mouvements de protestation de la part des sans-papiers enfermés. Grèves de la faim, départs de feu, refus de comptage, altercations avec la police, oppositions individuelles ou collectives, se sont succédés à l’intérieur du centre tout au long de cette période. A l’extérieur, manifestations et actions dénoncent l’existence même de ces centres et soutiennent ces révoltes. Le 21 juin 2008, Salem Souli décède dans sa chambre après avoir réclamé en vain des soins médicaux. Le lendemain, une marche organisée par les retenus en mémoire de cet homme est violemment réprimée. Une révolte collective éclate alors et le centre de rétention part en fumée. Un procès pour l’exemple Pour empêcher que ce type de révolte ne se répande, l'Etat doit frapper fort, il lui faut trouver des responsables. Ces dix personnes ont été arrêtées pour servir d’exemple. Qu’elles soient « coupables » ou « innocentes » cela ne nous importe pas. L’Etat, en punissant ces personnes, souhaite voir disparaître la contestation, l’insoumission, les actes de résistance de ceux qui se trouvent ou se trouveront un jour entre les murs de ces centres. La révolte de Vincennes n’est pas isolée. Partout où se trouvent des centres de rétention, éclatent des révoltes, ont lieu des départs de feux, des évasions, des grèves de la faim, des mutineries, des destructions. Ce fut le cas en France (Nantes, Bordeaux, Toulouse où des centres ont brûlé) et dans de nombreux pays d’Europe (Italie, Belgique, Pays-Bas, Grande-Bretagne) ou dans des pays où le contrôle aux frontières est externalisé comme la Turquie et la Libye. L’incendie du centre de rétention de Vincennes n’est pas seulement symbolique : la disparition des 280 places de ce centre a eu pour conséquence immédiate une importante diminution des rafles et des expulsions, dans la région parisienne, pendant la période qui a suivi. Concrètement plusieurs milliers d’arrestations ont été évitées. Par cet acte, les retenus ont enrayé pour un temps le fonctionnement de la machine à expulser. Prison pour étrangers : enfermer, expulser, dissuader d’immigrer Les centres de rétention sont une des étapes entre l'arrestation et l’expulsion. Ils servent à enfermer les étrangers le temps de rassembler les conditions nécessaires aux expulsions, c’est-à-dire un passeport ou un laissez-passer délivré par un consulat et une place dans un avion ou un bateau. Plus un Etat veut expulser, plus il construit de centres de rétention. Partout, leur nombre ne cesse d'augmenter. En Europe, la tendance est à l'allongement du temps d'enfermement qui, non seulement permet d'expulser plus, mais aussi de dissuader d'immigrer. De fait, ces lieux d'enfermement sont des lieux punitifs. Ainsi, ils sont construits de plus en plus sur un modèle carcéral : vidéosurveillance, petites unités, cellules d'isolement... Par exemple, en France le plus grand centre de rétention en construction au Mesnil-Amelot (240 places), et qui ouvrira dans quelques semaines, est conçu sur ce modèle. En Hollande, où les suicides et les décès « inexpliqués » sont fréquents dans les centres, la rétention dure 18 mois et peut être renouvelée immédiatement après la libération; l'enfermement se fait en cellules individuelles très petites, parfois sur des bateaux-prisons, avec très peu d'accès à l'air extérieur. Les sans-papiers : de la main d’œuvre sur mesure… Les centres de rétention font partie de la politique de « gestion des flux migratoires » élaborée elle-même selon les critères de « l’immigration choisie », c’est-à-dire en fonction des besoins en main d’œuvre des pays d’Europe. Il n’est pas nouveau que les patrons des pays riches aient recours aux travailleurs immigrés pour accroître leurs profits. Que ce soit de manière légale comme dans le cas de l’intérim, de l’ex « contrat OMI » (qui permet d’aligner le droit de présence sur le territoire sur le temps de travail saisonnier) ou du travail au noir, les étrangers occupent le plus souvent des emplois dans les secteurs les plus pénibles (BTP, restauration, nettoyage, travaux saisonniers…). Ces secteurs demandent une main d’œuvre flexible, adaptable aux besoins immédiats de la production. En plus de l’absence de droits liée à leur statut, par exemple en cas d’accident, la menace permanente de l’arrestation et de l’expulsion qui plane sur les sans-papiers permet évidemment aux patrons de les sous-payer, voire de ne pas les payer du tout (ce qui n’est pas rare). Ce nivellement par le bas des salaires et des conditions de travail permet au patronat de renforcer l’exploitation de tous. Les grèves répétées de sans-papiers montrent à quel point les patrons français et l’Etat ont besoin de cette main d’œuvre, mais aussi comment, en s’organisant collectivement, les sans-papiers peuvent parfois leur tenir tête et obtenir des régularisations. … au bouc émissaire idéal La politique migratoire, dont les centres de rétention sont un rouage, sert aussi à stigmatiser les sans papiers. L’Etat en fait les boucs émissaires des difficultés que connaît la population de la France. L’utilisation spectaculaire des expulsions par l'Etat participe à montrer à la fois l’ampleur du « danger » que l’immigration irrégulière représenterait pour la France et l’Europe, et l'efficacité d'un Etat qui protégerait ses concitoyens face à ce danger. L’Etat utilise des artifices comme lesdites « menaces de l’immigration clandestine », de la « racaille des banlieues », des « femmes voilées », ou comme la campagne sur l’identité nationale, pour faire ressortir les pires relents xénophobes et racistes et tenter de créer un consensus autour du pouvoir et du monde qu’il produit. Des frontières partout Les centres de rétention sont un élément indispensable à l’application d’une politique européenne de contrôle des flux migratoires qui, prétendant abolir les frontières à l’intérieur de l’espace Schengen, les renforce à l’extérieur notamment avec le dispositif Frontex. Ainsi, le contrôle s’externalise aux portes de l’Europe, en accord avec des pays tels que la Libye, la Mauritanie, la Turquie ou l’Ukraine, où sont financés des camps pour enfermer des étrangers décrétés indésirables, avant même qu'ils n'aient réussi à pénétrer en Europe. En même temps à l’intérieur de ce territoire, les frontières se disséminent, deviennent mobiles et par là même, omniprésentes : chaque contrôle d’identité peut conduire à l’expulsion. Car la frontière n’est pas qu’une ligne délimitant le territoire, mais surtout un point de contrôle, de pression et de tri. Ainsi, la rue, les transports, les administrations, les banques, les agences d’intérim, font déjà office de frontières. Les centres de rétention, comme tous les camps pour migrants, sont des bouts des frontières assassines de l’Europe de Schengen. Ce sont des lieux où l’on attend, enfermé, parfois indéfiniment et sans jugement, où l’on meurt faute de soin, où l’on se donne la mort plutôt que d’être expulsé.
Il faut en finir avec les frontières !
Pour toutes ces raisons, et parce qu'il n'y a pas de « bonne » gestion des flux migratoires, parce que chacun doit pouvoir décider où il veut vivre, nous sommes solidaires des inculpés de la révolte et de l’incendie du centre de rétention de Vincennes !
RELAXE DE TOUS LES INCULPÉS ! LIBERTÉ DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION ! FERMETURE DES CENTRES DE RÉTENTION ! PLUS DE PAPIERS DU TOUT !
SEMAINE DE SOLIDARITÉ DU 16 AU 24 JANVIER 2010. 1er rendez-vous le 16 janvier 2010 : Projection, Débat, Infos à 19h au CICP (21 ter rue Voltaire, Paris 11ème) Collectif de solidarité avec les inculpés de Vincennes liberte-sans-retenue@riseup.net

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08 décembre 2009

A Hebron ( Khalil ) l enfer que vivent les Palestiniens sous pression des colons

Nous rencontrons a Hebron ( Khalil en arabe ) Hashem qui vit dans une zone entouree de colons.    
Ils ne sont plus que 6 familles a vivre dans cette zone ( H2).     Les colons ont reussit a chasser toutes les autres familles qui y     vivaient en leur rendant la vie impossible et aussi, parfois en     tentant des les acheter comme ils l ont tente avec Hashem a coup de     cheque de 20 million de dollars, de proposition de carte verte     americaine afin de quitter la palestine pour la leur laisser...  De     cheque en blanc quand cela n est pas  des menaces de morts et de reels     brimades physiques.     En guise de reponse ironique et en tant que bon resistant, Hashem     leur a reclame tout le budget des etats unis alloues a israel ainsi     que l economie Israelienne... A cela Hashem a recu une enieme menace     de mort et un Fuck You tellement digne de certains americains rageux     de ne pas pouvoir acheter tout ce qu ils souhaitent comme la dignite d     un homme....    
Les colons ont ete jusqu a lui briser la machoire et sa femme a fait     deux fausses couches a causes de toutes leurs pressions. Les colons     leurs ont egalement boussiles leurs jardins : ils coupent leurs     arbres, boussilent leurs vignes en jettant des produits chimiques     dessus, ils les empechent de faire la cueillette de leurs olives;     leurs ont balances une machine a laver dans le jardin et bien d autres     ordures.     Aussi les enfants palestiniens se font poursuivre par des colons jusqu     aux  chemins de leurs ecoles et se font insultes quand ce n est pas     tabasses. Pour tenter de les proteger differentes equipes d     internationaux se relayent mais ce n est pas ce qui arretent les     colons qui sont prets a attaquer tout ce qui les empechera d accomplir     ce qu ils se sont donnes comme mission au quotidien a Hebron.     L ecole des Palestiniens elle aussi doit se proteger des probables     attaques constantes des Israeliens, l ecole a du grillager toutes ces     fenetres pour que les palestiniens ne recoivent pas de pierres.
    C est donc juste impossible pour les palestiniens de penser a autre     chose, de dormir tranquille ou d eviter que leurs enfants ne soit     traumatises mais ce n est pas pour autant ( pour certains ) qu ils     leurs cederaient leurs maisons dans laquelle ils vivent depuis     toujours et qu ils gardent maintenant comme symbole de resistance a l     occupation.     En plus de la pression que subissent les palestiniens de la part     colons n oubliont pas l armee qui encadrent tout Hebron et qui fait     subir plusieurs passages de chekpoint ( quand ce n est pas des couvre     feux, des fouilles plus approfondies des enfants y compris, et des     arrestations arbitraires ) aux khalile ( habitants d Hebron ) qui pour     beaucoup en viennent a perdre leurs travail a cause de la situation     toujours plus dramatiques.     Hashem et sa famille ne vivent plus que de quelques aides     individuelles internationales et de la vente de quelques dessins que     fait sa femme Nisreen ( voir dessins : http://picasaweb.google.com/lalibrelucha/DESSINSDENISREEN     )

Les palestiniens ne font donc plus que survivre pour resister contre     les colons fous enrages qui passent tout leur temps libre a leur     rendre  la vie impossible.     Et le pire dans tout cela c est que les israeliens osent traiter les     palestiniens de Nazis et  legitiment encore une fois leur droit de     coloniser par le fait que cette terre leur a ete promis par dieu... L     un de ces voisins colons du nom de Barueh Marzeel  qui est le     president de la LDJ ou JDL maintenant ( la ligue de defense juive qui     etait interdis en Israel, il a juste suffit a cette derniere qu elle     inverse ses lettres pour qu elle soit a presents toleree ) ne cesse de     repeter a Hashem que Dieu leur a donne cette terre et que c est ecrit     dans la bible... (  Vous l avez lu vous ?? )    
Haschem demande alors pourquoi les chretiens ne reclament pas aussi     leur droit sur cette terre et surtout en quoi cela justifierait le     massacre des Palestiniens ??    
Dieu a dit-il qu il fallait se reaproprier une terre et des maisons si     elle n etait pas notre et tuer des gens pour cela ??     Dieu n aurait il alors jamais parle d amour entre les peuples ??     Apparement une certaine branche de rabbins pronent en Israel qu il     faut tuer les arabes, dans tout Hebron des affiches de ces rabbins     ( voir photos http://picasaweb.google.com/lalibrelucha/HEBRON#5410699710911912466     ) clament la legitimite de tuer des arabes surtout s ils empechent aux     juifs de se reapproprier leur terre...     On verra aussi des graffitis comme " gaz the arab"...suivis d etoiles     de David...    
C est donc cela leurs belles promesses emanant soit disant de     Dieu ??

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04 décembre 2009

La police de Vancouver acquiert un "Taser sonore"

La police de Vancouver acquiert un "Taser sonore" pour réprimer les manifs
"hostiles" contre la farce olympique

combien de temps avant que ca n'arrive en france surement moins longtemps
que l'on ne le pense

http://no2010.com/

Un membre important de la police de Vancouver a confirmé à l’association
pour les libertés civiles de Colombie Britannique qu’elle avait acquis un
LRAD [1](Appareil Accoustique à Longue Portée), arme de contrôle des
foules, pour les Jeux olympiques de 2010. Il a informé que la police
utiliserait cette machine pour assurer que les ordres de la police
seraient clairement entendus. L’arme sonore LRAD tire un faisceau sonore
concentré vers sa cible, ce qui peut causer des dommages auditifs et
gêner temporairement la vision.

Robert Holmes, président de l’association pour les libertés civiles de
Colombie Britannique, a fait remarquer qu’au moment même où l’enquête sur
le Taser n’avait pas encore fait l’objet d’un rapport, la police acquérait
une arme de haute technologie qui pourrait être utilisée pour causer de
grandes souffrances. "Cette arme de contrôle des foules a été acquise sans
aucune discussion publique et sans aucune politique définie pour un usage
en sécurité. Les Tasers ont aussi été introduits de cette façon
irréfléchie."

A la connaissance de l’association pour les libertés civiles de Colombie
Britannique, il n’y a eu aucun débat public au sujet de l’achat et de
l’usage du LRAD à Vancouver ou en Colombie Britannique, aucun test de
sécurité de l’engin au Canada, aucune approbation canadienne de l’usage de
l’arme par aucune agence indépendante des services de police du Canada ou
du fabricant de l’arme, et cette arme n’a encore jamais été utilisée dans
un scénario de manifestation par la police canadienne.

"Le 22 octobre, Jim Chu, chef de la police de Vancouver, a déclaré que :"
aucun effort particulier ne sera fait pour restreindre les manifestations
à cause des Jeux olympiques", mais ses forces achètent des armes nouvelles
et non encore testées", a déclaré Holmes. "Un conseiller municipal a
déclaré qu’il n’y avait aucun parallèle avec Pékin, mais Vancouver rejoint
la Chine dans l’adoption de ces nouvelles armes.

L’achat et la fourniture
secretes du LRAD, en coordination avec l’adoption par Vancouver d’un décret
suspendant la liberté d’expression, affaiblissent la crédibilité des
cajoleries des autorités municipales au sujet de la non-interdiction des
manifestations pacifiques et respectueuses de la loi."

Association pour les libertés civiles de Colombie Britannique

[1] Long Range Acoustical Device

cette arme soit disant "non létale" a déja été utilisée en Irak , par les
putchistes fascistes au Honduras et contre des manifestant(es) lors du
contre sommet et l'anti G20 de Pitsburgh ce début d'automne

en gros ca envoie un son horrible et des

bises a tous(tes)

pilon

je vous mets ces liens pour vous renseigner sur cette saloperie

http://en.wikipedia.org/wiki/Sonic_weapon

http://en.wikipedia.org/wiki/Long_Range_Acoustic_Device

http://www.youtube.com/watch?v=k7r-V6rDOpA

vidéos

Long Range Acoustic Device (LRAD) G20 Pittsburgh

http://www.youtube.com/watch?v=QSMyY3_dmrM

http://www.youtube.com/watch?v=hEJPhLQ85MU

Canon a son article en français

http://fr.wikipedia.org/wiki/Canon_%C3%A0_son

article des journaflics du figaro la dessus

Cet outil de nouvelle génération, qui diffuse une tonalité extrêmement
stridente, a été utilisé à Pittsburgh pour disperser la foule. Mais ses
conséquences sur la santé ne sont pas encore certaines.

Les manifestants connaissaient déjà les gaz lacrymogènes, les canons à eau
et les coups de matraque. En marge du sommet du G20, les altermondialistes
ont pu se familiariser avec la nouvelle trouvaille des forces de l'ordre
pour disperser les foules : un système émettant un son strident d'une
violence insoutenable, à même de décourager tout rassemblement à
proximité.

Plusieurs vidéos mises en ligne sur YouTube ces derniers jours montrent ce
système d'un nouveau genre en action dans les rues de Pittsburgh. À
première vue, ce «canon à son» ressemble à une banale parabole satellite
montée sur un véhicule de police. Mais la comparaison s'arrête là. Il
n'est pas question ici de recevoir un signal mais d'en émettre un, à une
portée pouvant atteindre 3 kilomètres pour les appareils les plus
perfectionnés.

Le résultat est à la hauteur. «A une dizaine de mètres, le son devient
insupportable», raconte un militant, dont les propos ont été rapportés sur
Les Observateurs , un site participatif de France24 . «Un conseil a
circulé dans la manif : si on hurlait de toutes ses forces, ça apaisait la
douleur. On a donc entendu pas mal de hurlements…», poursuit-il. La
meilleure parade, c'était encore de se placer «derrière le véhicule, à
côté de la police», puisque le canon est directionnel, indique-t-il
encore.

Incertitude sur les dangers

Selon des représentants de la ville, cités par les médias américains, ce
déploiement constituerait le premier usage de canons sonores contre des
populations américaines. À San Diego, un appareil similaire a été acheté
par le shérif, mais son usage, au centre d'une polémique locale, devrait
être limité à la propagation de messages d'information. Auparavant, le
canon sonore avait été testé par l'armée américaine en Irak et par des
armateurs, pour repousser les pirates armés.

Car il s'agit bien à l'origine d'un matériel de guerre. Qualifié
pudiquement d'arme à «létalité réduite», ce dispositif à ondes acoustiques
de longue portée (LRAD) est à ranger dans la même catégorie que le Taser
et les flash-ball, tous destinés à neutraliser les opposants avec la
probabilité la plus faible possible d'entraîner des blessures ou la mort.
Sans qu'il soit possible de les écarter complètement.

Alors qu'une conversation normale est évaluée à 60 décibels, des niveaux
de 150 décibels peuvent être atteints avec cet appareil, dépassant
largement le seuil de la douleur et avoisinant le bruit d'un avion au
décollage. Une exposition prolongée peut entraîner des dommages auditifs,
mais aussi une sensation d'étouffement. D'autres effets, plus graves, ne
sont pas encore clairement prouvés.

A Pittsburgh, ce risque n'était pas élevé, puisque le «canon à son» n'a
pas été utilisé au maximum de sa puissance. En France, ces nouvelles
technologies n'ont pas encore été utilisées, ni dans une situation de
guerre, ni lors de manifestations. Mais elles ne sont pas totalement
écartées. Un groupe de travail regroupant la police et l'armée a récemment
été constitué pour évaluer les atouts et les dangers des armes
acoustiques.

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Appel à participer à une caisse de solidarité contre la répression syndicale en Iran

Les syndicalistes inculpés et leurs familles ont maintenant besoin de
notre soutien !

En Iran la répression est toujours de plus en plus forte. Répondons par la
solidarité, qui est un moteur essentiel de la lutte que chaque
contribution aidera à faire exister. Une caisse de solidarité vient de se
créer et vous pouvez y participer !

Face à la multiplication et accélération des répressions syndicales en
Iran par le régime (emprisonnements, licenciements, salaires impayés et
également grèves, manifestations, émeutes, occupations et etc.) les
familles des militants syndicaux emprisonnés sont les premiers victimes
des politiques de régime anti travailleurs de la République Islamique
d’Iran. Le pouvoir ne peut répondre que par une répression de plus en plus
forte à l’encontre des manifestants ou des militants syndicaux et
politiques : provocations, répressions, violences policières,
inculpations, procès et condamnations.

Face à cette situation très alarmante il n’est seulement logique mais nos
de devoirs de ne pas laisser tomber les personnes qui subissent cette
répression et sec conséquences. C’est pourquoi, Solidatité Socialiste avec
les Travailleurs en Iran s’est mise en place une Caisse de Solidarité pour
aider les syndicalistes iraniens emprisonnés  et leurs familles en
difficultés.

Son fonctionnement s’effectue, sur le modèle des caisses de grève, de
façon mutuelle et transparente avec les collectifs qui se sont déjà
coltiné les conséquences de la répression en Iran. Il n’est pas question
de supplanter les collectifs, mais de leur apporter une aide matérielle et
leur permettre ainsi de consacrer plus de temps à l’organisation d’actions
contre la répression.

Un compte spécial « Caisse de Solidarité » vient d’être ouvert sous la
responsabilité de l’association SSTI. La SSTI est une association loi 1901
dont le but est de faire écho dans le monde de la lutte de travailleurs en
Iran. Ce compte est alimenté par des prélèvements automatiques et des
versements occasionnels. Un rapport d’activités et un reçu pour les impôts
est envoyé à chaque personne qui en fait la demande.

La répression sera toujours plus forte si la solidarité reste divisée.

La solidarité est un moteur essentiel de la lutte que chaque contribution,
aussi petite soit elle, aidera à faire exister.

Pour participer concrètement à la Caisse de Solidarité :

Prélèvement Caisse de Solidarité Imprimer le pdf ci-joint
Remplissez-le soigneusement
Joignez un RIB
Envoyer le tout à S.S.T.I, 266, av. Daumesnil, 75012 Paris

http://www.iran-echo.com/echo_pdf/formulaire-caisse2.pdf

Tract imprimable
pour la Caisse de Solidarité

http://www.iran-echo.com/echo_pdf/tract_de_solidarité.pdf

Contact :

sstiran@yahoo.fr

Documents joints
Document (PDF)

http://www.iran-echo.com/echo_pdf/formulaire-caisse1.pdf

Plus d'information sur ce qui se passe en Iran sur le site

http://www.iran-echo.com/

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Une nouvelle arrestation à eu lieu à Tarnac

Une nouvelle arrestation à eu lieu à Tarnac la semaine dernière qui a donné lieu à une nouvelle garde à vue anti-terroriste. Le juge s'obstine et a mis en examen une dixième personne sur des motifs toujours plus fantasques. Devant cet aveuglement et refusant de voir leur défense paralysée par une nouvelle série de mesures de contrôles judiciaires, les désormais dix mis en examen ont décidé collectivement, en se rencontrant, de ne plus se soumettre à leurs obligations de contrôle judiciaire. Ce geste répond aussi à la crainte de voir cette procédure absurde s'installer dans le ronron judiciaire qui a paralysé tant d'autres avant eux, parfois pendant des années.

L'arrestation de Christophe, le 27 novembre, marque un palier dans la bouffée délirante d'Etat que l'on nomme pudiquement "affaire de Tarnac". Sa mise en examen situe le point où une procédure ne se poursuit qu'afin de se sauver elle-même, où l'on inculpe une personne de plus dans le seul espoir de maintenir le reste des inculpations. En fait de "premier cercle", Christophe appartient surtout au petit nombre de ceux avec qui nous discutons de notre défense. Le contrôle judiciaire qui voudrait, pour l'avenir, lui interdire de nous voir est l'aberration de trop ; c'est une mesure consciente de désorganisation de la défense, aussi. A ce point de torsion de toutes les notions du droit, qui pourrait encore exiger de nous que nous respections ces contrôles judiciaires et cette procédure démente ? A l'absurde nul n'est tenu. Il n'y a pas besoin de se croire au-dessus de la justice pour constater qu'elle est en dessous de tout. Au reste, une société qui se maintient par des moyens si évidemment criminels n'a de procès à intenter à personne. La liberté sous contrôle judiciaire est le nom d'une sorte d'expérience mystique que chacun peut se figurer. Imaginez que vous ayez le droit de voir qui vous voulez, sauf ceux que vous aimez, que vous puissiez habiter n'importe où, sauf chez vous, que vous puissiez parler librement, au téléphone ou devant des inconnus, mais que tout ce que vous dites puisse être, un jour ou l'autre, retenu contre vous. Imaginez que vous puissiez faire tout ce que vous voulez, sauf ce qui vous tient à coeur. Un couteau sans manche auquel on a retiré la lame ressemble davantage à un couteau que la liberté sous contrôle judiciaire ne ressemble à la liberté. Vous flânez sur un boulevard avec trois amis ; sous la plume des flics qui vous filochent, cela se dit : "Les quatre objectifs se déplacent en direction de..." Vous retrouvez après des mois de séparation un être qui vous est cher ; dans le jargon judiciaire, cela devient une "concertation frauduleuse". Vous ne renoncez pas, même dans l'adversité, à ce que toute amitié suppose de fidélité ; c'est évidemment une "association de malfaiteurs". La police et sa justice n'ont pas leur pareil pour travestir ce qui tombe sous leur regard. Peut-être ne sont-elles finalement que cette entreprise de rendre monstrueux ce qui, aimable ou détestable, se comprend sans peine. S'il suffit de ne se reconnaître dans aucune des organisations politiques existantes pour être "autonome", alors il faut bien admettre que nous sommes une majorité d'autonomes dans ce pays. S'il suffit de regarder les directions syndicales comme des traîtres avérés à la classe ouvrière pour être d'"ultragauche", alors la base de la CGT est présentement composée d'une série de dangereux noyaux d'ultragauchistes. Nous désertons. Nous ne pointerons plus et nous comptons bien nous retrouver, comme nous l'avons fait, déjà, pour écrire ce texte. Nous ne chercherons pas à nous cacher. Simplement, nous désertons le juge Fragnoli et les cent petites rumeurs, les mille aigreurs misérables qu'il répand sur notre compte devant tel ou tel journaliste. Nous désertons la sorte de guerre privée dans laquelle la sous-direction antiterroriste voudrait nous engager à force de nous coller aux basques, de "sonoriser" nos appartements, d'épier nos conversations, de fouiller nos poubelles, de retranscrire tout ce que nous avons pu dire à notre famille durant nos parloirs en prison. S'ils sont fascinés par nous, nous ne sommes pas fascinés par eux - eux que nos enfants appellent désormais, non sans humour, les "voleurs de brosses à dents" parce que, à chaque fois qu'ils déboulent avec leurs 9 mm, ils raflent au passage toutes les brosses à dents pour leurs précieuses expertises ADN. Ils ont besoin de nous pour justifier leur existence et leurs crédits, nous pas. Ils doivent nous constituer, par toutes sortes de surveillances et d'actes de procédure, en groupuscule paranoïaque, nous, nous aspirons à nous dissoudre dans un mouvement de masse, qui, parmi tant d'autres choses, les dissoudra, eux. Mais ce que nous désertons d'abord, c'est le rôle d'ennemi public, c'est-à-dire, au fond, de victime, que l'on a voulu nous faire jouer. Et, si nous le désertons, c'est pour pouvoir reprendre la lutte. "Il faut substituer au sentiment du gibier traqué l'allant du combattant", disait, dans des circonstances somme toute assez semblables, Georges Guingouin (Résistant communiste). Partout dans la machine sociale, cela explose à bas bruit, et parfois à si bas bruit que cela prend la forme d'un suicide. Il n'y a pas un secteur de cette machine qui ait été épargné dans les années passées par ce genre d'explosion : agriculture, énergie, transports, école, communications, recherche, université, hôpitaux, psychiatrie. Et chacun de ces craquements ne donne, hélas, rien, sinon un surplus de dépression ou de cynisme vital - choses qui se valent bien, en fin de compte. Comme le plus grand nombre aujourd'hui, nous sommes déchirés par le paradoxe de la situation : d'un côté, nous ne pouvons pas continuer à vivre comme cela, ni laisser le monde courir à sa perte entre les mains d'une oligarchie d'imbéciles, de l'autre, toute forme de perspective plus désirable que le désastre présent, toute idée de chemin praticable pour échapper à ce désastre se sont dérobées. Et nul ne se révolte sans perspective d'une vie meilleure, hormis quelques âmes sympathiquement désespérées. L'époque ne manque pas de richesse, c'est plutôt la longueur du souffle qui lui fait défaut. Il nous faut le temps, il nous faut la durée - des menées au long cours. Un des effets principaux de ce qu'on appelle répression, comme du travail salarié d'ailleurs, c'est de nous ôter le temps. Pas seulement en nous ôtant matériellement du temps - le temps passé en prison, le temps passé à chercher à faire sortir ceux qui y sont -, mais aussi et d'abord en imposant sa propre cadence. L'existence de ceux qui font face à la répression, pour eux-mêmes comme pour leur entourage, est perpétuellement obnubilée par des événements immédiats. Tout la ramène au temps court, et à l'actualité. Toute durée se morcelle. Les contrôles judiciaires sont de cette nature, les contrôles judiciaires ont ce genre d'effets. Cela va bien ainsi. Ce qui nous est arrivé n'était pas centralement destiné à nous neutraliser nous, en tant que groupe, mais bien à impressionner le plus grand nombre ; notamment ceux, nombreux, qui ne parviennent plus à dissimuler tout le mal qu'ils pensent du monde tel qu'il va. On ne nous a pas neutralisés. Mieux, on n'a rien neutralisé du tout en nous utilisant de la sorte. Et rien ne doit plus nous empêcher de reprendre, et plus largement sans doute, qu'auparavant, notre tâche : réélaborer une perspective capable de nous arracher à l'état d'impuissance collective qui nous frappe tous. Non pas exactement une perspective politique, non pas un programme, mais la possibilité technique, matérielle, d'un chemin praticable vers d'autres rapports au monde, vers d'autres rapports sociaux ; et ce en partant des contraintes existantes, de l'organisation effective de cette société, de ses subjectivités comme de ses infrastructures. Car c'est seulement à partir d'une connaissance fine des obstacles au bouleversement que nous parviendrons à désencombrer l'horizon. Voilà bien une tâche de longue haleine, et qu'il n'y a pas de sens à mener seuls. Ceci est une invitation. Aria, Benjamin, Bertrand, Christophe, Elsa, Gabrielle, Julien, Manon, Mathieu et Yildune sont les dix personnes mises en examen dans l'affaire dite "de Tarnac".             Parloir sauvage à la SDAT ----------------------------- Vendredi 27 novembre à 7h30, nous avons pénétré la zone sacrée entourant le 84, rue de Villiers à Levallois-Perrret, locaux de la CIA française*. Depuis le temps qu'on y emmène tous nos amis, on pouvait légitimement se demander à quoi ressemblait ce lieu plein de mystères. En vérité, cela ressemble tout à fait à un hôtel 4 étoiles pour séminaristes américains, avec son hall de verre et ses dépendances dégueulasses en préfabriqués (qui, soit dit en passant, sont les chambres qu'on réserve, précisément, à nos amis). Cette fois, c'était Christophe qui faisait les frais du désespoir armé du juge Fragnoli, une fois de plus en mal de rebondissements. Il était semble-t-il accusé d'être trop proche de certains inculpés, en particulier de sa femme Manon, qu'il verrait régulièrement, d'après des sources proches du dossier. Nous avons décidé de lui faire une petite fête. Ce jour-là, donc, au lever du jour, et tandis que - la 72ème heure de sa garde-à-vue atteinte - son avocat lui rendait visite, une vingtaine de personnes porteuses de lunettes de soleil et de parapluies se massèrent autour d'un véhicule monospace garé juste en face des préfabriqués susmentionnés. Du véhicule sortait une musique rauque, auxquels répondaient les cris de la petite foule bizarre et dansante. A y regarder de plus près, il semblait qu'engoncés dans l'habitacle bas-de-plafond du véhicule, deux individus suspects s'affairaient sur une batterie et un synthétiseur hurlant. Le son réussit à percer les épaisseurs de Rockwool et la surdité naissante de notre camarade, qui entendit bien, nous assure son avocat, quelque chose. Un attroupement si inhabituel troubla les agents la SDAT, qui ne se sentaient sans doute pas de procéder à une interpellation, en armes et en cagoules, pour « tapage matinal sur la voie publique en relation avec une entreprise terroriste ». Désemparés par ce cas épineux, ils appelèrent finalement à la rescousse la police des gens normaux, qui se trouva à son tour bien embêtée. Les quatres pauvres agents cherchèrent désespérément un responsable et des pièces d'identité mais n'obtinrent que des gargouillements en italiens et une interprétation sincère de « il était un petit navire ». Tout le monde s'éloigna avec l'air de ne pas y toucher, d'abord poursuivis machinalement par les bleus, qui bien vite renoncèrent à suivre quelque chose qu'ils ne savaient pas nommer. Le comité de Paris. * : La Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), fusion de la Direction de la Sécurité du Territoire (DST) et des Renseignements Généraux (RG), qui partage ses locaux avec la Sous-Direction Antiterroriste (SDAT) de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).             Communiqué suite à l'arrestation de Christophe -------------------------------------------------- Ce matin à 6H30, la SDAT s'est permise de procéder à une nouvelle arrestation parmis les "proches" des inculpés. Le Juge Fragoli nous avait presque fait couler une petite larme la semaine dernière en se targuant, dans Libération, de procéder dans ce dossier avec toute l'"humanité" dont il était capable. Il aura, ce matin encore, fait montre de la finesse que nous lui connaissions : 15 gros malins de la SDAT pour défoncer une porte et braquer deux enfants de 4 et 6 ans dans leur lit. Tout cela afin d'interpeller une personne qui avait déjà été arrêtée le 11 novembre 2008, à partir d'éléments du dossier plus que fantasques et en leur possession depuis le premier jour. Evidemment, nous comprenons ce qui est en oeuvre ici. Alors que les deux éléments centraux de leur accusation, à savoir la filature de Julien et de Yildune et le témoignage sous X, ont été largement balayés par des révélations récentes, les tristes clowns continuent leur fuite en avant, usant de prétextes toujours plus risibles afin de faire diversion. Il est à noter que le juge Fragoli, encore et toujours lui, aurait déclaré à des journalistes qu'il ne procéderait pas à une reconstitution de la soit-disante nuit des sabotages. Il semblerait donc définitivement vouloir couvrir ce qui, chaque jour un peu plus, ressemble à des faux réalisés par la SDAT. Souhaitons lui bonne chance, il en aura bien besoin. Par delà cette pathétique tentative de diversion, nous voyons une fois de plus ce que l'anti-terrorisme permet et se permet. Comme lors des deux vagues d'arrestations précédentes, des amis des inculpés sont arrêtés en pleine rue ou en plein sommeil pour subir 96 H de garde à vue et donc de pression et d'humiliation. La démocratie ça se maintient comme ça peut. Nous interprétons cette nouvelle tentative d'intimidation comme la seule réponse qu'ait trouvée Mr Ragnoli a l'effondrement de son instruction. Gageons que les semaines à venir nous permettent de définitivement en finir avec cette farce, comme avec sa carrière.             Lettre de Benjamin et Maka : "Fallait pas nous mettre dans la même prison !" --------------------------------------------------------------------------------

Mini-site avec d'autres documents,   dont une vidéo : http://fallaitpas.noblogs.org

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Cette semaine a Sheikh Jarrah ( 2 dec.)

Les colons ont a nouveau sevit hier avec l aide de la justice qui leur
a donne l autorisation de prendre une nouvelle maison qu ils
convoites.
Cette nvelle maison  ( elles etaient jusqu a lors surveilles par des
gardes en attendant la decision de la cour ) etait la maison d un des
enfants de la famille vivant juste derriere cette derniere donc cette
maison est dans le terrain de la famille soit les palestiniens et les
colons sont voisins et la " cohabitation" n est pas prete de bien se
passer vu avec quel impunite et insensibilite les colons agissent...
Quand aux militaires et a la police Israelienne ils protegent toujours
ces israeliens fous et acharnes... Hier ils ont arretes plusieurs
internationaux qui tentaient d empecher que les colons ne rentrent
dans la maison et aujourdhui la police est venu encore mettre un coup
de pression aux palestiniens en demolissant leur campement dans la
rue... Rude rude rude et encore ce mot n est rien compare a ce que
vivent les palestiniens en general... Les colons visent de prendre la
maison juste derriere leur nouvelle prise et donc de mettre toute la
famille dans la rue...

Les gouvernements ne font tjrs rien, les militants se font arreter
( pour changer ! ), tandis que les extremistes juifs viennent benir
leur nvelles prises en souriant aux familles palestiniennes demunis
tentant en vain de garder leur calme.

photos sur :
http://picasaweb.google.com/lalibrelucha/SheikhJarrah#5411298524181371634

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03 décembre 2009

Comment elle a été expulsée d’Israël

Véronique Bontemps, anthropologue française, raconte dans Rue89,
comment elle a été expulsée d’Israël alors qu’elle devait donner une
conférence à Jérusalem, à l’invitation du Consulat Général de France !

"Dimanche 22 novembre 2009 à 5h00 du matin, j’ai été expulsée du
territoire israélien. Anthropologue, Française, je devais intervenir à
une conférence à Jérusalem à l’invitation du Consulat général de
France. Le problème pour les Israéliens, c’est que je suis mariée avec
un Palestinien.

Je viens d’achever une thèse sur le patrimoine et l’identité locale à
Naplouse, en Cisjordanie. Depuis 2004, j’y ai effectué des séjours de
plusieurs mois, puis je revenais en France où je donne des cours à
l’université.

Comme il est impossible de se rendre dans les Territoires occupés sans
passer par Israël, qui en contrôle toutes les frontières, aériennes
(l’aéroport Ben Gourion) ou terrestres (le pont Allenby), c’est auprès
de l’Etat israélien qu’il me fallait solliciter un visa de tourisme de
trois mois pour aller à Naplouse poursuivre mes recherches et
rejoindre mon mari.

Depuis 2006, à chacun de mes passages, j’indiquais que je suis mariée
avec un Palestinien, fournissant à la demande de la police son numéro
de carte d’identité. J’ai souvent attendu des heures ; mais j’ai
toujours obtenu un visa.

« Pourquoi est-ce que vous entrez et sortez tout le temps ? »

Samedi 21 novembre 2009, j’arrive par l’aéroport Ben Gourion de Tel
Aviv vers 15 heures. En réponse à la question : « Quel est le motif de
votre séjour en Israël ? », je présente ma lettre de mission. Quelques
minutes plus tard, une policière arrive.

Elle prend mon passeport et m’intime de me rendre au centre de police,
où je m’assieds face à une autre policière. Celle-ci tient à la main
un feuillet qui comporte les dates de mes entrées et sorties du
territoire israélien depuis 2005. « Pourquoi est-ce que vous entrez et
sortez tout le temps ? », me demande-t-elle sèchement.

J’explique que je poursuis des recherches universitaires sur la région
de Naplouse et que, par ailleurs, je suis mariée avec un Palestinien
qui y habite. J’ajoute que ma visite a cette fois-ci des raisons
rofessionnelles, même si je vais bien sûr voir mon mari.

Je tends une nouvelle fois ma lettre de mission. Oui, j’ai le numéro
de téléphone de l’attaché culturel, oui, j’ai le numéro de carte
d’identité de mon mari, oui, je reprends l’avion cinq jours plus tard,
voilà le billet.

Ils me traitent comme ils traitent les Palestiniens

La policière m’annonce qu’on va vérifier mes dires. 20 minutes plus
tard, elle revient me voir :

« Comme vous êtes mariée avec un Palestinien, pour la sécurité
’Israël, nous ne pouvons vous laisser entrer. Vous devez faire demi-
tour et revenir par le pont Allenby [la frontière terrestre avec la
Jordanie]. Nous allons vous renvoyer en France. Vous prendrez l’avion
à 5 h du matin. »

Je reste sans voix. Je suis venue en mission pour le Consulat
français. Tous mes collègues sont entrés. Sauf moi, parce que je suis
mariée avec un Palestinien. Les Palestiniens n’ont pas le droit de
passer par l’aéroport ni d’entrer en Israël. On me traite donc comme
un Palestinien. C’est-à-dire comme un citoyen de deuxième catégorie.

La fin de la journée et la nuit en ont été une triste confirmation. On
m’autorise à téléphoner à la personne qui m’attend. Je lui explique
que je suis expulsée. Je ne peux téléphoner ni à mon ambassade, ni à
mon mari. Mes bagages sont repassés aux rayons X, je suis fouillée au
corps.

Autour de moi, dans la zone d’attente, des passagers d’origine arabe,
turque, africaine. Des policières viennent les voir, leur passeport à
la main. Parfois elles leur rendent, parfois elles partent avec eux.
Je pense à mon mari que je ne peux pas prévenir, j’essaie de ne pas
pleurer.

Une Colombienne en rétention depuis 22 jours

Vers 18h00, on me fait monter dans une fourgonnette de police
grillagée. Nous descendons devant un petit centre de rétention,
entouré de barbelés. On me fait déposer mes affaires, je ne peux
garder que mon argent. Pas de téléphone, pas de livre. On me donne un
sandwich et une petite bouteille d’eau, et on m’emmène dans ma
cellule.

Deux femmes (une Ukrainienne, une Colombienne) s’y trouvent déjà,
installées sur deux lits superposés en métal. La Colombienne, qui
tente de rejoindre son ami israélien, est là depuis 22 jours. Son ami
a engagé un avocat pour la faire entrer sur le territoire israélien.
Elle ignore pourquoi on lui interdit l’accès.

Plus tard, une dame d’un peu plus de 50 ans est introduite dans la
cellule. Réfugiée en Angleterre d’un pays d’Afrique, elle est venue
avec un groupe de pèlerins. Elle ne possède pas de passeport
britannique, mais seulement un document de voyage. Elle ne comprend
pas ce qui lui arrive, de se retrouver là, dans cette cellule. « God
bless them » (Dieu les bénisse, ndlr), marmonne-t-elle.

Dans la cellule, nous ne pouvons pas éteindre la lumière. Quand le
gardien passe, je lui demande une deuxième couverture, j’ai froid. Il
me dit : « Je vais demander. » Mais il ne revient pas. Impossible de
songer à dormir. Je finis par appeler en frappant de la main contre la
porte, pour quémander un livre. Au bout d’une demi-heure de
négociations, on me laisse en prendre un. Je me sens mieux, je me
blottis sous mon unique couverture.

« Rendez-vous dans dix ans »

Vers 23h30, un coup de téléphone : c’est l’ambassade de France. Une
dame me dit qu’elle va voir ce qu’elle peut faire. Je lui répète ce
que l’on m’a dit : je vais prendre un avion à 5h00 du matin. Ensuite,
plus de nouvelles.

Je lis, somnole un peu -j’ai vraiment froid. A 4h00 du matin, on vient
me chercher pour m’amener directement sur le tarmac. On me donne ma
carte d’embarquement, mon passeport est confié au personnel de bord.
Lorsque je monte dans l’avion, le policier israélien me dit, un
sourire en coin : « Rendez-vous dans dix ans. »

J’ai un passeport français valide, une lettre de mission du Consulat.
Ce qui ne va pas, c’est que je suis mariée avec un Palestinien. Je
dois donc faire demi-tour, et revenir par le pont Allenby, paraît-il.
Sauf que là-bas, c’est aussi à la police israélienne que je montrerai
mon passeport. Libre à elle alors, si elle le souhaite, de me refouler
à nouveau. Et personne ne lui dira rien.

http://www.rue89.com/2009/12/01/francaise-jai-ete-expulsee-disrael-pa...

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article4535

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01 décembre 2009

Prisonnières palestiniennes : 33 combattantes de la liberté

Il semble difficile de déterminer, au jour le jour, le nombre des prisonniers palestiniens dans les geôles de l’occupation, mais aussi le nombre des prisonnières, à cause des enlèvements quotidiens opérés par les forces de l’occupation, en Cisjordanie surtout. Mais selon le ministère des affaires des prisonniers, il semble qu’il reste encore 33 prisonnières palestiniennes, celles qui n’ont pu être libérées suite à l’envoi par la résistance palestinienne de la vidéo de quelques minutes sur le soldat franco-israélien Shalit, fait prisonnier par la résistance depuis juin 2006, alors qu’il participait à la guerre contre la bande de Gaza.

La libération d’une vingtaine de prisonnières contre l’envoi de la vidéo a été un succès remarquable pour la résistance, mais les sionistes n’ont libéré, à ce moment-là, que les femmes non condamnées à de lourdes peines. C’est pourquoi les femmes toujours détenues sont celles qui sont condamnées par les tribunaux militaires sionistes à des peines allant jusqu’à plusieurs perpétuités.

Trente-trois prisonnières sont toujours détenues. Elles seront libérées si l’échange entre le soldat israélien et les 1000 prisonniers palestiniens et arabes se fait, par le biais du négociateur allemand et l’aide du gouvernement égyptien.

Selon les informations envoyées par le Ministère palestinien, 11 prisonnières sont détenues dans la prison de Damoun et 21 dans la prison d’Hasharon, et une prisonnière en isolement à Neve Tirtza, à la prison de Ramleh pour femmes, Wafa’ al-Biss, de la bande de Gaza.

La répartition géographique des prisonnières indique que 25 sont originaires de la Cisjordanie, 4 de la ville d’al-Quds, 3 des territoires palestiniens occupés en 48 et une de Gaza.

20 prisonnières sont condamnées, cinq d’entre elles ont été condamnées d’une à plusieurs perpétuités, la peine la plus lourde étant celle de Ahlam Tamimi, de Ramallah, qui est condamnée à 16 perpétuités. 10 prisonnières sont arrêtées, sans être passées (encore) par un tribunal militaire pour se faire condamner, selon le rite sioniste établi. 3 prisonnières sont des détenues administratives, dont la prisonnière membre de la municipalité de Naplouse, Majida Akram Fudda, arrêtée depuis août 2008, et dont la détention a été renouvelée pour la troisième fois. Il y a également Raja’ Qâsim al-Ghoul, de Jenin, arrêtée depuis le 31 mars 2009, qui est malade du cœur, dont la détention a été renouvelée pour la deuxième fois, et la prisonnière administrative Hana’ Yahya Shalabi, de Jenin également, arrêtée depuis le 14 septembre 2009.

Trois femmes sont prisonnières avec leurs maris. Il s’agit de :

- Ahlam Tamimi, dont le mari est condamné à perpétuité,
- Irina Sarahne, dont le mari est condamné à 6 perpétuités,
- Iman Ghazawi, dont le mari est condamné à 20 ans de prison.

2 prisonnières ont des frères en prison, Fatin Saadi, et Abir Awda, prisonnière libérée mais kidnappée à nouveau par l’occupant.

6 femmes prisonnières sont mères de famille, dont Latifa Abu Draa, de Naplouse, dont les 8 enfants attendent impatiemment la libération et Qahira Saadi, mère de 3 enfants.

12 prisonnières sont gravement malades, parmi elles : Amal Fayez Jumaa, qui souffre d’un cancer, Wafa’ al-Biss qui souffre de graves brûlures qui n’ont pas été soignées, après son enlèvement.

Ci-dessous la liste des prisonnières palestiniennes condamnées encore détenues dans les geôles sionistes :

Nom – Lieu d’habitation – Condamnation – Date d’enlèvement

Ahlam Tamimi, Ramallah -16 perpétuités - 14 /9/ 2001
Amina Muna, Quds – Perpétuité - 20/1/2001
Qahira Saadi, Jénine - 3 perpétuités + 30 ans - 8/5/2002
Sana’ Shihade, Quds – Perpétuité - 24/5/2002
Du’a Jayusi, Tulkarem - 3 perpétuités - 6/7/2002
Irina Sarahne, Bethlehem - 20 ans - 23/5/2002
Iman Ghazawi, Tulkarem - 13 ans - 8/3/2001
Nada Dirbas, Quds - 6 ans - 8/5/2007
Wardé Bakrawi, Galilée 48 - 8 ans - 16/10/2003
Mariam Tarabin, Jericho (Ariha) - 8 ans - 13/3/2005
Abir ‘ Amru, Khalil - 16 ans - 20/2/2001
Lina Jarbuni, Jénine -17 ans - 17/4/2002
Fatna Abul Aysh, Naplouse - 15 ans - 21/7/2006
Wafa’ al-Biss, Gaza -12 ans - 20/5/2005
Ibtisam Issawi, Quds - 14 ans - 14/11/2001
Wurud Qâsim, Tirah 48 - 6 ans - 10/4/2006
Latifa Abu Draa, Naplouse - 25 ans - 10/12/2003
Amal Jumaa, Naplouse -12 ans - 10/5/2004
Fatin Saadi, Jénine - 2 ans - 28/5/2008

De plus, les militaires sionistes détiennent encore les corps de plusieurs martyres palestiniennes, depuis Dalal al-Moghrabi, combattante tombée martyre en 1978 et dont Israël refuse de rendre le corps à la famille, jusqu’aux martyres de l’Intifada al-Aqsa, Ayat al-Akhras, Darine Abu Ayshe, Wafa’ Idriss, Hanadi Jaradat et Hiba Daraghmeh. Les corps de toutes ces martyres n’ont pas encore été rendus à leurs familles.

Des voix palestiniennes s’élèvent de plus en plus forts, depuis l’échange de 2008 entre le Hizbollah et Israël, par le biais des instances internationales, réclamant le retour des corps des martyrs palestiniens, considérés enlevés par les sionistes.

Il faut ajouter que ce dossier, qui prend de plus en plus d’ampleur, deviendra prioritaire, notamment depuis qu’un journaliste suédois a accusé les autorités sionistes de trafic d’organes. Malgré les dénégations sionistes, que personne ne croit d’ailleurs, il semble que le refus sioniste de rendre les corps des martyrs soit dû aux mutilations que les sionistes ont opérées sur les corps.

LIBERATION IMMEDIATE ET INCONDITIONNELLE DE TOUS LES PRISONNIERS PALESTINIENS ET ARABES DES GEOLES SIONISTES.

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A Qusin, le chagrin et la résistance des Palestiniennes

A 8 Km à l’est de Naplouse, nous nous rendons dans un petit village nommé Qusin. Ce village d’environ 5.000 habitants était il y a encore quelques mois fermé par un checkpoint israélien qui contrôlait toutes les entrées et les sorties des Palestiniens. Depuis peu donc, les habitants du village de Qusin sont libérés de ce poids, jusqu’à la prochaine exaction israélienne...
Nous rencontrons dans ce village  une extraordinaire femme et son mari qui ont ouvert un petit centre afin de proposer des activités aux femmes et aux enfants en particulier. Ils ont acquis, avec l’aide d’associations de Naplouse, des ordinateurs et d’autres d’équipements qui les aident à s’ouvrir sur le monde, car il n’était pas facile, il y a encore peu de temps, de quitter le village et les transports étaient onéreux. Maintenant, un bus passe toutes les heures et son prix est plus accessible.

La formidable femme que nous rencontrons, Kefaya, se démène depuis 2004 pour offrir le maximum d’activités et de ressources aux habitants du village. Les jeunes ont soif d’apprentissage et d’ouverture sur le monde. Pour cela, au centre, ils ont mis en place, par exemple, un échange avec des jeunes enfants d’une école espagnole avec qui ils s’envoient régulièrement des courriers et des petits montages photos, afin d’échanger sur la vie et la culture de chacun.

Nous sommes parfois l’attraction du village autant que l’enchantement de Kefaya avec qui nous passerons un peu de temps. Nous tenterons de l’aider un peu à améliorer le seuil du centre, où elle souhaite faire des plantations et faire pousser de l’herbe à la place du béton et des pierres qui prennent toute la place.

Nous rencontrons dans ce centre des femmes qui viennent pour un suivi psychologique car leurs enfants sont ou sont allés en prison. A partir de 10 ans (et parfois plus tôt) des jeunes palestiniens sont emprisonnés pour des périodes plus ou moins courtes selon les faits dont Israël les accuse, mais la plupart de temps, rien ne leur ai réellement reproché, si ce n’est d’être jeunes et vifs.

La plupart des mères restent traumatisées par la façon dont les Israéliens forcent l’entrée de leurs maisons, tard dans la nuit, et leur demandent de préparer leur garçon pour les emmener. Traumatisées par le traitement que subiront leurs enfants, heureuses de les voir sortir de prison mais dépitées de l’état dans lesquels on les leur ramène.

L’un des enfants d’une de ces femmes a été condamné à plus de 20 ans de prison, pour rien, et elle n’a pas eu d’autorisation de visite depuis 6 mois. Elle ne peut contenir sa peine mais elle sait qu’il faut rester patiente. Chacune des ses femmes demandent à Dieu de leur donner encore plus de force et de patience. Elles déplorent qu’aucune association n’aident leurs enfants à sortir de cette situation, qu’aucune association n’agissent contre les incursions israéliennes... et les quelques internationaux qui sont sur place n’y peuvent rien non plus... car nous ne sommes jamais en force contre l’armée israélienne... Et les gouvernements et les ministères internationaux donnent quelques dollars à des associations culturelles, et en même temps beaucoup d’argent pour armer Israël, donc...

En attendant les Palestiniens, pour la plupart, ne perdent ni leur dignité ni leur patience.

Kefaya est une femme magnifique qui espère un Etat palestinien et peut-être plus tard un seul Etat pour tous... mais pour cette solution, elle est perplexe, elle espère que cela pourra se faire, tout en se disant que vivre avec des gens qui ont par exemple tué son frère reste encore inimaginable ; elle n’aura pourtant jamais un mot déplacé pour ces derniers. Elle est pleine de tristesse mais construit pour donner de l’espoir aux autres.

Naplouse - 29-11-2009

Photos sur : http://picasaweb.google.com/lalibrelucha/Quseen

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