Libre rage ( relais et point de chute !)

18 février 2017

Paris-Ayotzinapa- « Où sont-elles ? Où sont-ils ? Où sont tou.te.s nos disparu.e.s ?»

Bonjour,

Le lundi 20 février, à l’occasion de la Journée mondiale de la justice
sociale, le collectif Paris-Ayotzinapa et Libera France (ONG italienne
anti-mafia) organisent un rassemblement pour la mémoire des victimes de
disparition au Mexique et dans le monde:

Place de la République - 18h00
« Où sont-elles ? Où sont-ils ? Où sont tou.te.s nos disparu.e.s ?»
https://www.facebook.com/events/396019857425693/

Nous voudrions faire de cette journée une occasion de rencontre entre les
collectifs et les associations qui travaillent sur le thème des
disparitions (en Amérique Latine comme en Algérie, en Égypte, en Libye, en
Syrie, au Sri Lanka ou dans la Méditerranée, pour ne citer que quelques
exemples). L’idée est de partager une action de sensibilisation et d’unir
nos forces autour d’un objectif commun : briser le silence et
l’indifférence quasi-générale, dénoncer l’impunité et la complicité des
gouvernements et des forces de sécurité, rappeler les noms, les
histoires et les visages de toutes ces personnes qui nous manquent.

Venez nombreux et solidaires ! Le rassemblement se veut pluriel et
participatif : venez avec les histoires et les portraits de vos
disparu.es, vos tracts et vos banderoles (mais pas de drapeaux ou logos de
partis politiques !).

Merci de nous confirmer votre présence et de nous dire si vous
souhaiterez faire une prise de parole.

Pour toute question, écrivez-nous par mail : parisayotzi@riseup.net Pour
partager cet événement sur les réseaux sociaux :
https://www.facebook.com/events/396019857425693/

N’hésitez pas à relayer cette invitation à tous ceux qui pourraient être
intéressés.

Un abrazo solidaire,

Collectif Paris-Ayotzinapa

***

« OÙ SONT-ELLES ? OÙ SONT-ILS ? OÙ SONT TOU.TE.S NOS DISPARU.E.S ?»

Dans cette journée mondiale de la Justice Sociale nous voulons rappeler
toutes les personnes qui disparaissent dans le monde. Enlevés en raison de
leurs opinions politiques, ou par le simple fait que chez eux les réseaux
criminels grandissent au même temps qu'une impunité généralisée. Au
Mexique, comme en Algérie, en Colombie, en Égypte, en Libye, en Syrie, au
Sri Lanka ou dans la Méditerranée, des milliers de personnes continuent à
disparaître. Que les auteurs de ces actes portent ou pas l´uniforme de
forces de sécurité, le résultat est le même : la terreur pour les
populations et la désintégration des liens sociaux.

Le problème des disparus est l'un des phénomènes les plus violents en
termes de justice sociale, d´autant plus que il est très souvent
accompagné de différents types d'exclusion, soient-ils d'ordre
économique, sexuel, racial ou migratoire. Dans ce contexte, les
revendications de la journée de la Justice Sociale, qui vise à
promouvoir l’égalité de droits et l’accès aux bénéfices économiques sans
discriminations, semblent plus que jamais indispensables. Il faut
repartir à la recherche de justice, à la recherche de ces traces de
mémoire pour dignifier toutes ces personnes qui nous manquent.

LES DISPARITIONS FORCÉES AU MEXIQUE

Les meurtres dus à la « guerre contre les drogues » imposée au Mexique
depuis 2007 cachent un autre drame moins connu : il s’agit de dizaines de
milliers de personnes - jeunes, pour la plupart - disparues sans laisser
de trace. Selon les chiffres du gouvernement, elles seraient 29.903, mais
les chiffres réels sont certainement plus élevés, car beaucoup de familles
n’osent pas déposer une plainte formelle par crainte de représailles. En
effet, beaucoup de ces disparitions sont « forcées », ce qui signifie
qu’elles sont perpétrées par des agents de l’État - notamment des
policiers ou des militaires - ou par des personnes agissant avec leur
aval.
Bien que la situation ait atteint une dimension de crise humanitaire, les
autorités parlent de « cas isolés » et généralement ne donnent aucune
suite aux sollicitations des familles. Au contraire, elles
cherchent à entraver leurs recherches, à criminaliser les victimes et à
dissimuler l’implication des fonctionnaires publics.
Incapables de faire le deuil, soumises à l’hostilité de l’État et à
l’indifférence de la société, les familles des disparus sillonnent le pays
à la recherche de leurs proches, enquêtent à la place des autorités et
encourent d’énormes risques pour parvenir à la vérité. Leur lutte est
celle de nous tou.te.s.

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03 décembre 2016

Vaulx-en-velin : de la Révolte d'oct. 1990 à l'association AGORA

 

"Le 6 octobre 1990, une moto se renverse au niveau d’un barrage de police qui cherche à la stopper. La mort du passager, un jeune handicapé, Thomas Claudio, déclenche la colère des jeunes de Vaulx-en-Velin. Des affrontements avec la police ont lieu, suivi d’un incendie et de pillages du centre commercial (...)"

 

http://lmsi.net/Retour-sur-une-emeute

27 novembre 2016

Tournée d'avant-premières - "Derrière les fronts"

 

plus d'infos sur https://www.facebook.com/events/1771845319750186/

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19 novembre 2016

SHARON JONES EST MORTE.

sharon jones

La chanteuse et leader du groupe The Dap-Kings est décédée à l'âge de 60 ans des suites d'un cancer du pancréas.

 

"Sharon Jones, Soul Singer, Augusta, GA 2015. Platinum print."*
Photo Credit Tim Duffy / Music Maker Relief Foundation

 

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13 novembre 2016

Il y a 11 ans

Il y a 11 ans.... Eric Blaise était tué à la prison de Fleury-Merogis dès sa première nuit de détention.... La justice n'a pas rendu la vérité à ses proches...force à la famille.

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10 novembre 2016

Ciné-club de Villetaneuse - Projection du film "L'homme qui répare les femmes"

Samedi 19 novembre à 18h00, le ciné-club de Villetaneuse vous propose le film "L'homme qui répare les femmes, la colère d'Hippocrate", de Thierry Michel et Colette Braekman (2016, 1h52). Ce film exceptionnel dresse le portrait du Dr. Mukwege, qui a dédié sa vie à ces milliers de femmes violées par les hommes des factions armées dans la région du Sud-Kivu, à l'est de la République Démocratique du Congo, ravagée par deux décennies de guerres. Ce documentaire est aussi un hommage à ces femmes congolaises qui combattent contre l'impunité de ces crimes de guerres. 
Une discussion aura lieu après la projection, en présence de la journaliste congolaise Anastasie Mutoka et de Paulusi Kcreascence, représentant du Dr Mukwege. 
Merci de noter ce rdv et de faire suivre l'information, 
cordialement. 
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Ciné-club de Villetaneuse 
Samedi 19 novembre 2016
18h00
Entrée libre 
Centre socioculturel de Villetaneuse
(1 r. Jean Jaurès) 
Projection du film "L'homme qui répare les femmes" (2016, 1h52) de Thierry Michel
 
Prix Sakharov 2014, le Docteur Mukwege est internationalement connu comme lhomme qui répare ces milliers de femmes violées durant 20 ans de conflits à l’Est de la République Démocratique du Congo, un pays parmi les plus pauvres de la planète, mais au sous-sol extrêmement riche. Sa lutte incessante pour mettre fin à ces atrocités et dénoncer l’impunité dont jouissent les coupables, dérange. Menacé de mort, ce médecin au destin exceptionnel vit dans son hôpital de Bukavu sous la protection des Nations unies. A ses côtés, ces femmes auxquelles il a permis de retrouver leur intégrité physique et leur dignité, sont de véritables activistes de la paix, assoiffées de justice.
 
BA : 
Un article à propos de l'histoire de ce film : 
Discussion après la projection, 
en présence de la journaliste congolaise Anastasie Mutoka et de Paulusi Kcreascence, représentant du Dr. Mukwege. 
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Buffet participatif après la séance... 
(chacun-e apporte ce qu'il/elle peut et on partage!)
 
Garde d'enfants assurée
(projection d'un film pour les enfants dans une petite salle)
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Contacts : 0650997727 / association.autrechamp@gmail.c om  
Facebook : Autre Champ 
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Centre socioculturel Clara Zetkin
1 rue Jean Jaurès
93430 Villetaneuse
Pour venir en transport au Centre socioculturel de Villetaneuse :
Gares les plus proches : 
Gare d'Epinay/Villetaneuse (Ligne H à partir de la gare du Nord) ou 
gare de Pierrefitte Stains Rer (ligne D) 

Bus 256 (possibilité de le prendre à partir du métro 13 Saint-Denis Université, Ligne 13, direction Gare d'Enghein)
> arrêt Jean Jaurès/Salengro

Bus 361 (possibilité de le prendre à la gare d'Epinay-Villetaneuse, directi on gare de Pierrefitte-Stains)
> arrêt Eglise de Villetaneuse

Ou encore : 
Gare de Saint-Denis (Ligne H et Rer D), puis Tramway T8 jusqu'à Villetaneuse Université, puis 5 min de marche (passer sous le pont, puis tout droit rue du 19 mars 1962 et ensuite rue Roger Salengro. Au croisement avec l'av Jean Jaurès, vous trouverez le centre socioculturel)




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Association de l'Autre Champ
Centre socioculturel Clara Zetkin
1 rue Jean Jaurès
93430 Villetaneuse
06 50 99 77 27

03 novembre 2016

I am Dheisheh ( Palestine refugee camp )

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Association Justice pour Adama- appel à manifester Samedi 5/11- Place du châtelet

Le 19 juillet 2016, le jour de son 24e anniversaire, Adama Traoré est tué par les agents de la gendarmerie de la ville de Beaumont. Lors de son interpellation, Adama est maintenu au sol, sans résister, sous le poid de trois gendarmes qui le menottent. Il se plaint à de nombreuses reprise de ne plus pouvoir respirer et perd connaissance dans le véhicule. Une fois à la gendarmerie, il sera laissé gisant au sol. Les pompiers n’auront pas pu le réanimer. De nombreuses zones d’ombres planent toujours sur les circonstances de sa mort. Mais c’est, sans aucun doute possible, les techniques d’interpellations, la clé d'étranglement, ayant déjà entraîné la mort, ici utilisées contre lui, qui l’auront tué. 

Dès le début, le traitement judiciaire de la mort d’Adama Traoré aura connu des dysfonctionnements, utiles pour disculper les gendarmes et écarter toute responsabilité de l’institution. Le procureur Yves Jannier, n’a eu de cesse de mentir, obstruant toute contestation en occultant délibérément les éléments les plus importants permettant de comprendre la mort d’Adama. Ses efforts l’ont dernièrement conduit à la mutation mais nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette décision. Le dépaysement de l’instruction à Paris doit nous mobiliser davantage. Nous exigeons la mise en examen des gendarmes et la vérité sur cette journée tragique. Nous pourrons alors faire notre deuil.

La mort d’Adama s’ajoute à la longue liste des victimes des meurtres et des mutilations perpétrées par les forces de l’ordre. Cet été, de nombreuses manifestation en hommage à Adama ont eu lieu à travers la France. A l’occasion du dépaysement, et pour réclamer la mise en examen des gendarmes et une instruction des plus transparentes, nous appelons à une nouvelle manifestation à Paris. Nous espérons alors impulser une large mobilisation pour que cesse enfin l’impunité policière. 

Puisque sans justice, il n’y aura pas la paix, rendez-vous Samedi 5/11 à Chatelet à 13h. 

Association Justice pour Adama

 https://fr-fr.facebook.com/events/1254955967878754/

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18 octobre 2016

SOIREE POUR GEORGES IBRAHIM ABDALLAH

soirée GHA BBOY

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