Libre rage ( relais et point de chute !)

24 avril 2017

A QUI PROFITE LE CRIME ?" NARCOTRAFIC, CONTRE-INSURRECTION ET CRIMES D'ÉTAT

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte



Des quartiers populaires et des mouvements révolutionnaires décimés par la drogue.
Des soulèvements insurrectionnels écrasés par l’économie du crime, les mafias et les cartels…

Discussion autour de la publication en français du livre Rendez-nous les vivants. Une histoire orale des attaques contre Ayotzinapa (éditions CMDE) et de la brochure Capitalisme + Came = Génocide.

Avec John GIBLER, auteur de Mourir au Mexique. Narcotrafic et terreur d'État.
Et Mathieu RIGOUSTE, "A qui profite la guerre au crime?" Gestion (para)étatique des marchés des drogues et contre-révolution sécuritaire.

Éditions CMDE, CSPCL, Collectif Paris Ayotzinapa

A PARTIR DE 20H au Cicp

21 ter rue Voltaire, 75011 Paris M° rue de boulets

 

 

Posté par critiquesbliss à 19:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 avril 2017

Meeting BAGUI TRAORÉ ( frère d’ADAMA TRAORÉ ) nouvelle figure du Prisonnier Politique

 

L’image contient peut-être : texte

Le 17 novembre se tenait le conseil municipal de la ville de Beaumont-sur-Oise. Mme Nathalie Groux voulait alors inscrire à l’ordre du jour la prise en charge par la municipalité de ses frais judiciaires ainsi que de sa protection personnelle, car elle voulait porter plainte contre Assa Traoré pour diffamation. Les habitants de Boyenval et la famille Traoré ont voulu assister à ce conseil. À l’entrée de la mairie, ils sont accueillis par une cinquantaine de policiers municipaux et de gendarmes. L’entrée leur est bloquée et ils doivent subir des violences de la part des forces de l’ordre. Le conseil est alors annulé et ajourné. Le soir même, le quartier de Boyenval subit une expédition punitive. Cette expédition n’était rien d’autre que les représailles de la gendarmerie contre les habitants venus assister au conseil.

Bagui Traoré et son frère Youssouf vont ensuite être arrêtés 5 jours plus tard, soit le matin du second conseil municipal ajourné au 22 novembre. Ils sont accusés d’« outrage », de « violences » et de « menaces de mort » à l’encontre d’agents de la police municipale. Après un procès de 11 heures, nos frères, fils et amis Youssouf et Bagui Traoré ont été déclarés coupables des faits qui leur étaient reprochés, alors qu’aucune preuve formelle n’a pu être apportée et malgré les aveux de faux témoignages des parties plaignantes. Youssouf a été condamné à 3 mois de prison aménageables. Bagui a quant à lui été condamné à 8 mois d’emprisonnement avec maintien en détention et deux ans d’interdiction de se trouver à Beaumont-sur-Oise. Ils doivent également dédommager les policiers, pour un total de 7 400 euros. À la suite de cette condamnation, Bagui doit aussi exécuter une peine de prison de 9 mois supplémentaires, un sursis qui date de 2010.
Le procès en appel de Bagui Traoré aura lieu le 25 avril 2017.

C’est en vue de ce procès que ce meeting aura lieu. Il s’agira de replacer la condamnation de Bagui dans le contexte de la mort de notre fils, frère et ami Adama. En effet, il est évident qu’il est incarcéré depuis le 22 novembre 2016 en raison de son action politique au sein du comité pour la justice et la vérité pour Adama.
C’est surtout parce qu’il est le témoin clé de la mort de son frère Adama que les institutions judiciaires tentent par tous les moyens de l’anéantir psychologiquement et de le briser afin de décrédibiliser sa parole. C’est bien Bagui qui est le dernier à avoir vu son frère Adama vivant et à avoir soulevé les premières incohérences de la version des forces de l’ordre expliquant les causes de sa mort. Les charges s’accumulent et les affaires noient la famille sous les procédures et détruisent leur cellule familiale. Depuis février s’ajoutent trois autres poursuites et une mise en examen pour « tentative d’assassinat sur agent de l’ordre public », de graves accusations qui dateraient des révoltes survenues au lendemain de la mort d’Adama Traoré. Mais c’est bien parce qu’il joue un rôle hautement politique que tout est mis en œuvre pour le garder derrière les barreaux. En attendant, la famille revendique toujours la mise en examen des gendarmes responsables de la mort d’Adama et leur condamnation.

Bagui n’est hélas pas un cas nouveau, ni un cas isolé. Il doit affronter, avec sa famille et ses proches, les méthodes bien courantes dans les affaires de violences policières et de crimes policiers. Elles se caractérisent par un éventail important et pénible de pratiques de criminalisation et de répression, faisant de Bagui Traoré une nouvelle figure du prisonnier politique. L’acharnement dont est aujourd’hui victime Bagui illustre les méthodes bien utiles afin de disculper les forces de l’ordre et de pointer du doigt les victimes et leurs proches, tenus pour seuls responsables des violences subies. Ce meeting permettra de mettre en lumière la situation de Bagui Traoré et de sa famille ainsi que de toutes les victimes de la justice, de distinguer les moyens de pression à l’encontre des victimes des violences policières et ainsi dégager les stratégies de défense à mettre en place.

Ce meeting se tient à Paris car nous ne dissocions pas la situation de Bagui de l’« affaire Adama Traoré », dépaysée à la capitale. Cette journée de mobilisation permettra d’apporter un soutien conséquent en perspective du rassemblement prévu devant le tribunal de Versailles le 25 avril 2017.

—-PROGRAMME—-

❖13h00 – Accueil du public

❖13h30 – Ouverture par le Comité Vérité et Justice pour Adama – Bagui Prisonnier Politique
Projection de la vidéo de la reconstitution, les dernières minutes d’Adama Traoré

❖14h00-15h45- Table ronde « De la criminalisation des victimes à leur incarcération, les quartiers face à la Justice »

• Tarek Kawtari – Membre fondateur du Mouvement de l’Immigration et des Banlieues (MIB) et de L’Écho des cités
• Mathieu Rigouste – Sociologue et essayiste, chercheur indépendant en sciences sociales et militant anti-sécuritaire.
• Geoffroy de Lagasnerie – philosophe et sociologue
• Geneviève Bernanos – mère d’Antonin Bernanos, du comité «Libérons Antonin »
• La famille Kamara de Villiers-le-Bel, criminalisée et incarcérée suite aux révoltes de 2007
• Nadia – Comité pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah

❖16h – Témoignage de Youssouf et Samba Traoré

❖16h30-18h Table ronde « Autonomie et résistance : quelles défenses dans les quartiers ? »

•Zouina Meddour – ancienne membre du Forum Social des Quartiers Populaires (FSQP), ancienne directrice du centre social de la Maison des Tilleuls et chargée de la lutte contre les discriminations
• Ramata Dieng – Porte-parole collectif Vies Volées, sœur de Lamine Dieng mort dans un fourgon de police le 17 juin 2007
• Collectif Cases Rebelles – « 100 portraits contre l’État policier », Éditions Syllepse
• Assa et Lassana Traoré – Porte-parole du comité « Vérité et Justice pour Adama »
• Youcef Brakni – militant de quartier, Bagnolet
• Almamy Kanouté – Éducateur, co-fondateur du mouvement Émergence

 

Plus sur : https://www.facebook.com/La-v%C3%A9rit%C3%A9-pour-Adama-160752057668634/

Posté par critiquesbliss à 18:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

15 mars 2017

JUSTICE POUR TOUS

 

Aucun texte alternatif disponible.

 

Justice pour tous
Journée de rencontres et de solidarité

Discussion / 16h
Créer des solidarités et se défendre face à la police et la justice. Venez discuter avec le comité justice pour Adama, des habitants de Villiers-le-Bel, le comité de vigilance contre les violences policières à Pantin et d'autres familles et comités.

Concert / 19h30
Tino
Sitou Koudadjé
Première Ligne (Skalpel, E.One & Akye)
Mokless et Ahmed koma scred connexion officiel (Scred Connexion)

Ouverture des portes à 15H
Prix libre (tous les bénéfices seront reversés à des familles)
Restauration, buvette et tables de presse et d'information sur place
CNT / 33 rue des Vignoles 75020 Paris (Métro : Buzenval ou Avron)

En 2011 après des années de procédure, les frères Kamara étaient condamnés à 12 et 15 ans de prison pour "tentative d'homicide" contre des policiers. Ils payent le prix d'une vengeance d'État qui s'est déchaînée après les révoltes de 2007 à Villiers-le-Bel. Des révoltes qui faisaient suite à la mort de Lakhamy Samoura et Moushin Sehhouli, parechoqués par une voiture de police le 25 novembre 2007.
Il y a quelques semaines, on apprenait la mise en examen de Bagui Traoré pour "tentative d'assassinat", lui aussi contre des policiers. Bagui Traoré se battait depuis le 19 juillet 2016 pour rétablir la vérité et obtenir la justice pour son frère Adama Traoré, tué par des gendarmes. Sa mise en examen s'inscrit dans la série de harcèlements policiers, judiciaires et politiques qui visent la famille Traoré et les habitants de Beaumont-sur-Oise.
S'organiser pour la vérité et la justice c'est s'exposer à l'acharnement,aux procès pour l'exemple, à la peine de voir des familles déchirées. S'organiser est aussi une affaire quotidienne, avant que le pire n'arrive, comme le montre l'exemple du comité de vigilance contre les violences policières à Pantin, constitué après une série d'épisodes de violences policières subis par la famille Kraiker. Depuis, cette famille et plus généralement les habitants de l'îlot 27 doivent faire face au harcèlement quotidien de la police et tentent de trouver des réponses quotidiennes pour y mettre fin.
S'organiser c'est avant tout s'organiser localement mais c'est aussi échanger des expériences, créer des solidarités.

 

FB : https://www.facebook.com/events/1449636001744519/

Posté par critiquesbliss à 18:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 février 2017

"100 portraits contre l'état policier"

Le livre "100 portraits contre l'état policier" du collectif Cases rebelles vient de paraître aux éditions Syllepse.

« Ce que nous attendons des portraits ? Sans doute qu'ils interpellent. [...] Des peintures murales politiques et culturelles chicanas ou irlandaises, en passant par le graff qui honore traditionnellement ses morts en les peignant dans la rue, le portrait des défunts réaffirme leur place et leur présence dans la communauté, leur empreinte sur elle. Il dit l'amour, le refus d'oublier et le désir de faire avec les morts. Ceci veut aussi dire, agir en conséquence. Garder vivant le souvenir de ces existences précieuses nous engage à la lutte, nous rappelle à notre devoir de vivant·es qui est de lutter pour la vérité et la justice pour celles et ceux parti·es.
L'art populaire, militant, de l'affiche on le retrouve dès les premières mobilisations des populations non-blanches en France pour Mohamed Diab en 1972 ou Malika Yazid en 1973 par exemple. Les marches contre les crimes racistes et sécuritaires ont elles aussi très rapidement intégré des portraits brandis des victimes. [...] Ces portraits réaffirment aussi le caractère sacré de la vie, bafoué par la mort brutale. Ces vies volées ne sont pas seulement les symptômes d'une violence d'État : il s'agit d'individu·es qui avaient des rêves. Des personnes sensibles qui étaient aimables et aimées. Et ces morts auraient pu être évitées. »

Ce livre rend visible le flux permanent de personnes qui meurent victimes de l’État policier français de 1947 à aujourd'hui.
Elles ont été étouffées, abattues, percutées, battues à mort, lors de contrôles, d’arrestations, d’expulsions, de mouvements sociaux ou de manifestations, par les forces de l'ordre. D'autres encore sont mortes en prison.
Les auteur-es s’emparent de la forme du portrait militant, hérité de l’art mural, du graff, d’artistes comme Emory Douglas, et réactivé dans les mouvements actuels contre les violences policières aux États-Unis, par Oree Originol notamment.
Le dessin rompt avec la froideur clinique de la liste des morts. Sous forme d'affiche, il est une tentative de reprendre la rue et ses murs.
Le récit des circonstances et des suites judiciaires permet de saisir comment toutes ces petites histoires, souvent tombées dans l’oubli, forment la grande Histoire de la domination policière en France et son caractère à la fois de classe, raciste et colonial.
Les dessins se veulent aussi porteurs d’amour pour les victimes et de solidarité pour leurs proches.

produit-1400

 

http://www.bboykonsian.com/shop/100-portraits-contre-l-etat-policier_p1400.html

Posté par critiquesbliss à 10:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

18 février 2017

Paris-Ayotzinapa- « Où sont-elles ? Où sont-ils ? Où sont tou.te.s nos disparu.e.s ?»

Bonjour,

Le lundi 20 février, à l’occasion de la Journée mondiale de la justice
sociale, le collectif Paris-Ayotzinapa et Libera France (ONG italienne
anti-mafia) organisent un rassemblement pour la mémoire des victimes de
disparition au Mexique et dans le monde:

Place de la République - 18h00
« Où sont-elles ? Où sont-ils ? Où sont tou.te.s nos disparu.e.s ?»
https://www.facebook.com/events/396019857425693/

Nous voudrions faire de cette journée une occasion de rencontre entre les
collectifs et les associations qui travaillent sur le thème des
disparitions (en Amérique Latine comme en Algérie, en Égypte, en Libye, en
Syrie, au Sri Lanka ou dans la Méditerranée, pour ne citer que quelques
exemples). L’idée est de partager une action de sensibilisation et d’unir
nos forces autour d’un objectif commun : briser le silence et
l’indifférence quasi-générale, dénoncer l’impunité et la complicité des
gouvernements et des forces de sécurité, rappeler les noms, les
histoires et les visages de toutes ces personnes qui nous manquent.

Venez nombreux et solidaires ! Le rassemblement se veut pluriel et
participatif : venez avec les histoires et les portraits de vos
disparu.es, vos tracts et vos banderoles (mais pas de drapeaux ou logos de
partis politiques !).

Merci de nous confirmer votre présence et de nous dire si vous
souhaiterez faire une prise de parole.

Pour toute question, écrivez-nous par mail : parisayotzi@riseup.net Pour
partager cet événement sur les réseaux sociaux :
https://www.facebook.com/events/396019857425693/

N’hésitez pas à relayer cette invitation à tous ceux qui pourraient être
intéressés.

Un abrazo solidaire,

Collectif Paris-Ayotzinapa

***

« OÙ SONT-ELLES ? OÙ SONT-ILS ? OÙ SONT TOU.TE.S NOS DISPARU.E.S ?»

Dans cette journée mondiale de la Justice Sociale nous voulons rappeler
toutes les personnes qui disparaissent dans le monde. Enlevés en raison de
leurs opinions politiques, ou par le simple fait que chez eux les réseaux
criminels grandissent au même temps qu'une impunité généralisée. Au
Mexique, comme en Algérie, en Colombie, en Égypte, en Libye, en Syrie, au
Sri Lanka ou dans la Méditerranée, des milliers de personnes continuent à
disparaître. Que les auteurs de ces actes portent ou pas l´uniforme de
forces de sécurité, le résultat est le même : la terreur pour les
populations et la désintégration des liens sociaux.

Le problème des disparus est l'un des phénomènes les plus violents en
termes de justice sociale, d´autant plus que il est très souvent
accompagné de différents types d'exclusion, soient-ils d'ordre
économique, sexuel, racial ou migratoire. Dans ce contexte, les
revendications de la journée de la Justice Sociale, qui vise à
promouvoir l’égalité de droits et l’accès aux bénéfices économiques sans
discriminations, semblent plus que jamais indispensables. Il faut
repartir à la recherche de justice, à la recherche de ces traces de
mémoire pour dignifier toutes ces personnes qui nous manquent.

LES DISPARITIONS FORCÉES AU MEXIQUE

Les meurtres dus à la « guerre contre les drogues » imposée au Mexique
depuis 2007 cachent un autre drame moins connu : il s’agit de dizaines de
milliers de personnes - jeunes, pour la plupart - disparues sans laisser
de trace. Selon les chiffres du gouvernement, elles seraient 29.903, mais
les chiffres réels sont certainement plus élevés, car beaucoup de familles
n’osent pas déposer une plainte formelle par crainte de représailles. En
effet, beaucoup de ces disparitions sont « forcées », ce qui signifie
qu’elles sont perpétrées par des agents de l’État - notamment des
policiers ou des militaires - ou par des personnes agissant avec leur
aval.
Bien que la situation ait atteint une dimension de crise humanitaire, les
autorités parlent de « cas isolés » et généralement ne donnent aucune
suite aux sollicitations des familles. Au contraire, elles
cherchent à entraver leurs recherches, à criminaliser les victimes et à
dissimuler l’implication des fonctionnaires publics.
Incapables de faire le deuil, soumises à l’hostilité de l’État et à
l’indifférence de la société, les familles des disparus sillonnent le pays
à la recherche de leurs proches, enquêtent à la place des autorités et
encourent d’énormes risques pour parvenir à la vérité. Leur lutte est
celle de nous tou.te.s.

Posté par critiquesbliss à 12:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

03 décembre 2016

Vaulx-en-velin : de la Révolte d'oct. 1990 à l'association AGORA

 

"Le 6 octobre 1990, une moto se renverse au niveau d’un barrage de police qui cherche à la stopper. La mort du passager, un jeune handicapé, Thomas Claudio, déclenche la colère des jeunes de Vaulx-en-Velin. Des affrontements avec la police ont lieu, suivi d’un incendie et de pillages du centre commercial (...)"

 

http://lmsi.net/Retour-sur-une-emeute

27 novembre 2016

Tournée d'avant-premières - "Derrière les fronts"

 

plus d'infos sur https://www.facebook.com/events/1771845319750186/

Posté par critiquesbliss à 16:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

19 novembre 2016

SHARON JONES EST MORTE.

sharon jones

La chanteuse et leader du groupe The Dap-Kings est décédée à l'âge de 60 ans des suites d'un cancer du pancréas.

 

"Sharon Jones, Soul Singer, Augusta, GA 2015. Platinum print."*
Photo Credit Tim Duffy / Music Maker Relief Foundation

 

Posté par critiquesbliss à 23:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

13 novembre 2016

Il y a 11 ans

Il y a 11 ans.... Eric Blaise était tué à la prison de Fleury-Merogis dès sa première nuit de détention.... La justice n'a pas rendu la vérité à ses proches...force à la famille.

Posté par critiquesbliss à 11:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

10 novembre 2016

Ciné-club de Villetaneuse - Projection du film "L'homme qui répare les femmes"

Samedi 19 novembre à 18h00, le ciné-club de Villetaneuse vous propose le film "L'homme qui répare les femmes, la colère d'Hippocrate", de Thierry Michel et Colette Braekman (2016, 1h52). Ce film exceptionnel dresse le portrait du Dr. Mukwege, qui a dédié sa vie à ces milliers de femmes violées par les hommes des factions armées dans la région du Sud-Kivu, à l'est de la République Démocratique du Congo, ravagée par deux décennies de guerres. Ce documentaire est aussi un hommage à ces femmes congolaises qui combattent contre l'impunité de ces crimes de guerres. 
Une discussion aura lieu après la projection, en présence de la journaliste congolaise Anastasie Mutoka et de Paulusi Kcreascence, représentant du Dr Mukwege. 
Merci de noter ce rdv et de faire suivre l'information, 
cordialement. 
-----------------
Ciné-club de Villetaneuse 
Samedi 19 novembre 2016
18h00
Entrée libre 
Centre socioculturel de Villetaneuse
(1 r. Jean Jaurès) 
Projection du film "L'homme qui répare les femmes" (2016, 1h52) de Thierry Michel
 
Prix Sakharov 2014, le Docteur Mukwege est internationalement connu comme lhomme qui répare ces milliers de femmes violées durant 20 ans de conflits à l’Est de la République Démocratique du Congo, un pays parmi les plus pauvres de la planète, mais au sous-sol extrêmement riche. Sa lutte incessante pour mettre fin à ces atrocités et dénoncer l’impunité dont jouissent les coupables, dérange. Menacé de mort, ce médecin au destin exceptionnel vit dans son hôpital de Bukavu sous la protection des Nations unies. A ses côtés, ces femmes auxquelles il a permis de retrouver leur intégrité physique et leur dignité, sont de véritables activistes de la paix, assoiffées de justice.
 
BA : 
Un article à propos de l'histoire de ce film : 
Discussion après la projection, 
en présence de la journaliste congolaise Anastasie Mutoka et de Paulusi Kcreascence, représentant du Dr. Mukwege. 
----
Buffet participatif après la séance... 
(chacun-e apporte ce qu'il/elle peut et on partage!)
 
Garde d'enfants assurée
(projection d'un film pour les enfants dans une petite salle)
----
Contacts : 0650997727 / association.autrechamp@gmail.c om  
Facebook : Autre Champ 
----
Centre socioculturel Clara Zetkin
1 rue Jean Jaurès
93430 Villetaneuse
Pour venir en transport au Centre socioculturel de Villetaneuse :
Gares les plus proches : 
Gare d'Epinay/Villetaneuse (Ligne H à partir de la gare du Nord) ou 
gare de Pierrefitte Stains Rer (ligne D) 

Bus 256 (possibilité de le prendre à partir du métro 13 Saint-Denis Université, Ligne 13, direction Gare d'Enghein)
> arrêt Jean Jaurès/Salengro

Bus 361 (possibilité de le prendre à la gare d'Epinay-Villetaneuse, directi on gare de Pierrefitte-Stains)
> arrêt Eglise de Villetaneuse

Ou encore : 
Gare de Saint-Denis (Ligne H et Rer D), puis Tramway T8 jusqu'à Villetaneuse Université, puis 5 min de marche (passer sous le pont, puis tout droit rue du 19 mars 1962 et ensuite rue Roger Salengro. Au croisement avec l'av Jean Jaurès, vous trouverez le centre socioculturel)




--
Association de l'Autre Champ
Centre socioculturel Clara Zetkin
1 rue Jean Jaurès
93430 Villetaneuse
06 50 99 77 27